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Injection SQL : les meilleures méthodes pour sécuriser vos bases de données

Sommaires

Face aux risques croissants d’injection SQL, assurer la sécurité de vos bases de données n’a jamais été aussi cruciale. Cet article détaille les méthodes de prévention et de détection de l’injection SQL, vous permettant de protéger vos applications web des conséquences dévastatrices de ces attaques.

Suivez notre guide pour bâtir des défenses solides et éviter les pertes financières et les atteintes à la réputation dues à l’injection SQL.

À lire également : quels sont les types de cyberattaques ?

Points clés

  • Les injections SQL permettent aux attaquants d’accéder, de modifier ou de supprimer des données sensibles, nécessitant une compréhension approfondie de ces attaques pour assurer la sécurité des applications web.
  • La détection manuelle des vulnérabilités SQLi peut se faire par des tests avec des caractères spéciaux, l’utilisation de syntaxes SQL pour comparer les réponses et des conditions booléennes pour identifier les variations des réponses données par le serveur.
  • Pour prévenir les attaques par injection SQL, il est important de valider et filtrer les entrées utilisateur, d’utiliser des requêtes préparées ou des procédures stockées, et de mettre en place un pare-feu d’application web (WAF) pour surveiller le trafic malveillant.

Comprendre l’Injection SQL et son impact sur la sécurité des applications web

L’injection SQL peut survenir lorsqu’un utilisateur tente d’insérer des instructions SQL malveillantes dans une application web, afin d’accéder aux données sensibles de la base de données.

Il existe trois grands types d’injections SQL: in-band, out-of-band et inferential (aveugle). L’injection SQL en bande est la forme la plus simple d’injection SQL, où l’attaquant utilise le même canal pour insérer le code SQL malveillant et recueillir les résultats.

Une attaque par injection SQL in-band peut s’effectuer avec l’opérateur UNION pour extraire des données ou par exploitation de messages d’erreur pour déterminer la structure de la base de données.

Les injections SQL représentent une menace sérieuse pour la sécurité des applications web car elles permettent aux attaquants d’accéder, de modifier ou de supprimer des données sensibles. Par conséquent, comprendre le fonctionnement des attaques par injection SQL est crucial pour prévenir les attaques et garantir la sécurité des applications web et des données des utilisateurs.

Définition de l’injection SQL

L’injection SQL est une technique d’attaque qui consiste à insérer ou ‘injecter’ une requête SQL par l’intermédiaire de l’entrée des données du client vers le programme. Les vulnérabilités d’injection SQL peuvent survenir n’importe où dans une requête et varier selon les types de requêtes. Il est donc crucial de se protéger contre les risques liés à sql les injections sql et d’une injection SQL.

Parmi les différents types d’injections SQL, on peut citer l’injection SQL in-band, l’attaque par erreur et l’injection SQL inférentielle. Les attaques in-band peuvent utiliser les erreurs de la base de données ou l’opérateur UNION pour extraire des informations, tandis que les attaques inférentielles obtiennent des informations en observant les réponses du serveur.

Les conséquences d’une attaque réussie

Les attaques par injection SQL entraînent des pertes financières importantes, des conséquences juridiques et des dommages à la réputation des entreprises. Des cas significatifs tels que l’attaque contre Target Corporation, Yahoo, et le réseau Sony démontrent les lourdes conséquences financières et la perte de confiance des clients. Plus de 60% des entreprises ont subi un incident de sécurité lié à une injection SQL au cours des 12 derniers mois.

Les attaques par injection SQL permettent l’accès non autorisé aux données sensibles et peuvent aboutir à la compromission complète du système. Il est donc crucial d’agir rapidement en présence d’une attaque par injection SQL pour remédier à la vulnérabilité et inspecter les changements non autorisés.

Détecter manuellement les vulnérabilités SQLi

Les tests d’injection SQL sont une mesure de cybersécurité essentielle pour vérifier les vulnérabilités possibles dans une application web.

Cela implique l’usage intentionnel d’injection SQL dans un champ de saisie utilisateur pour vérifier la validation des entrées par l’application.

Cependant, tester manuellement tous les éléments d’un site ou d’une application pour détecter les vulnérabilités SQLi peut être complexe et certaines vulnérabilités peuvent rester non détectées.

Mais comment peut-on détecter manuellement ces vulnérabilités ? Plusieurs méthodes peuvent être utilisées, notamment en testant avec des caractères spéciaux, en utilisant des syntaxes SQL pour comparer les réponses, et en utilisant des conditions booléennes pour observer leur effet.

Tester avec des caractères spéciaux

L’insertion d’une apostrophe (‘) ou d’un guillemet (“) dans les champs de saisie est une méthode utilisée pour détecter des failles SQLi. Si l’insertion d’un caractère spécial comme une apostrophe provoque une erreur SQL dans la réponse de l’application, cela peut révéler une vulnérabilité à l’injection SQL.

Utiliser des syntaxes SQL pour comparer les réponses

Modifier les conditions WHERE avec par exemple “1=1” pour révéler les vulnérabilités, en forçant la base de données à renvoyer des données. L’insertion de ‘AND 1=2’ devrait empêcher le renvoi de données; si des données sont retournées, cela peut indiquer une vulnérabilité.

La commande SQL ANY (ou SOME) permet de comparer une valeur avec les résultats d’une sous-requête pour trouver des comportements anormaux. Des opérateurs conditionnels utilisés avec ANY ou SOME aident à tester des conditions et à observer les réponses pour détecter des failles SQLi. Le SQL Structured Query Language, ou simplement SQL, est un langage de programmation utilisé pour gérer les bases de données relationnelles.

Pour les injections de type boolean-based, l’observation des différences de réponses révèle la validité de l’injection SQL.

Conditions booléennes et leur effet

Les injections SQL de type boolean-based sont repérées en identifiant les variations des réponses données par le serveur lorsque des conditions booléennes sont incluses dans les requêtes SQL. L’injection d’une condition booléenne comme “1=1” résulte toujours en vrai, simplifiant la détection de failles en observant si toutes les données sont retournées; inversement, “1=2” forcera la condition à être fausse et aucune donnée ne devrait être retournée si l’application est sécurisée.

Si l’application renvoie des résultats différents pour des conditions booléennes injectées “1=1” par rapport à “1=2”, cela suggère que la requête SQL est influencée par l’utilisateur et signale ainsi une vulnérabilité à l’injection SQL.

Techniques avancées de détection des injections SQL

Au-delà de la détection manuelle, il existe des techniques plus avancées pour détecter les injections SQL. Une attaque temporelle par injection SQL utilise une fonction temporelle du système de gestion de base de données pour révéler une vulnérabilité. Les outils comme Burp Suite peuvent induire des retards dans les requêtes pour permettre une détection plus précise des failles d’injection SQL.

D’autre part, les injections SQL out-of-band impliquent l’exfiltration de données via des requêtes DNS ou HTTP et requièrent que la base de données puisse effectuer ces requêtes. L’OAST peut identifier des vulnérabilités invisibles et différées, hors de portée des outils DAST traditionnels.

Retards induits par les requêtes SQL

Les retards dans les réponses des injections SQL basées sur le temps sont introduits à l’aide de fonctions comme ‘sleep()’ ou ‘pg_sleep’, et sont observés en modifiant les requêtes SQL avec des conditions variables. Les changements dans les temps de réponse suite à des requêtes malveillantes permettent aux attaquants de déduire l’influence exercée sur la base de données, par exemple pour déterminer la longueur d’un mot de passe ou la valeur exacte de caractères spécifiques.

Interactions hors bande via OAST

L’OAST (Out-of-band Application Security Testing) combine le procédé de livraison du DAST (Dynamic Application Security Testing) avec les capacités de détection de l’IAST (Interactive Application Security Testing) pour traquer les vulnérabilités d’injection SQL hors bande.

Une attaque par injection SQL hors bande peut exploiter des fonctions spécifiques à des bases de données comme master..xp_dirtree sur MS SQL ou LOAD_FILE() sur MySQL pour faire transiter des données à travers des protocoles alternatifs tels que HTTP, DNS ou SMB.

Les charges utiles OAST peuvent changer dynamiquement le comportement de l’application et occasionner une interaction avec un système externe; et si une interaction réseau se produit à la suite de l’utilisation d’une charge utile OAST, cela confirme une faiblesse SQL exploitée.

Prévenir les attaques par injection SQL

La prévention des attaques par injection SQL sur un site web passe par plusieurs mesures. Les développeurs web peuvent prévenir ces attaques en adoptant de bonnes pratiques de programmation et en veillant à la sécurité de leurs applications. Pour les systèmes de gestion de contenu (CMS) comme WordPress ou Joomla, il est essentiel de :

  • Maintenir les plug-ins et thèmes à jour
  • Utiliser des mots de passe forts et uniques pour les comptes d’administration
  • Restreindre l’accès aux fichiers sensibles
  • Valider et filtrer les entrées utilisateur
  • Utiliser des requêtes préparées ou des procédures stockées pour interagir avec la base de données

En outre, une plateforme de cybersécurité comme Falcon de CrowdStrike peut aider à sécuriser les ressources critiques de l’entreprise contre les tentatives d’injection SQL.

Mais comment peut-on concrètement prévenir ces attaques ? Cela passe notamment par un contrôle rigoureux des entrées utilisateur, la sécurisation des requêtes SQL, et la mise en œuvre d’un pare-feu d’application web.

Contrôle rigoureux des entrées utilisateurs

Il est crucial de valider toutes les entrées utilisateur pour s’assurer qu’elles correspondent aux attentes et aux exigences prévues avant de les traiter, notamment par une validation des entrées basée sur les types de données attendus, ainsi que par une validation côté serveur indispensable. Tout mécanisme de défense doit aussi tenir compte du fait que la validation des entrées côté client peut être facilement contournée par des attaquants et ne doit pas être utilisée comme unique mesure de défense.

L’assainissement des données utilisateur est une pratique essentielle qui consiste à nettoyer les données pour éliminer toutes les instructions SQL potentiellement malveillantes. Pour une protection supplémentaire dans les langages tels que PHP, l’utilisation de fonctions telles que mysqli_real_escape_string() est un moyen d’échapper une chaîne de caractères avant de construire la requête avec la base de données.

Sécurisation des requêtes SQL

L’utilisation de requêtes préparées avec des paramètres liés sépare la logique du langage de requête des données fournies par l’utilisateur et augmente la sécurité des interactions avec la base de données. Les espaces réservés utilisés dans les requêtes préparées empêchent que l’entrée de l’utilisateur soit traitée comme du code SQL, réduisant ainsi le risque d’injection. Les procédures stockées encapsulent la logique SQL à l’intérieur de la base de données elle-même, ce qui empêche l’accès direct aux entrées utilisateur et contribue à la robustesse face aux injections SQL.

Bien que les procédures stockées soient un mécanisme de défense, la formation du personnel est cruciale pour s’assurer qu’elles soient correctement utilisées et paramétrées afin de ne pas introduire de vulnérabilités.

Mise en œuvre d’un pare-feu d’application web

Un pare-feu d’application web (WAF) est un dispositif de sécurité essentiel qui protège les applications web en filtrant et surveillant le trafic HTTP/S malveillant. Fonctionnant comme un proxy inverse, le WAF protège efficacement le serveur de l’application des clients potentiellement malveillants. Les WAF peuvent être déployés de plusieurs façons, que ce soit en tant qu’application matérielle sur le réseau, sous forme de logiciel, ou par le biais de services cloud.

Les WAF emploient des listes blanches pour autoriser le trafic légitime et des listes noires pour bloquer les attaques connues et inconnues, incluant celles par injection SQL. Les configurations de WAF peuvent inclure des règles personnalisées pour identifier et contrer des tentatives d’injection SQL spécifiques.

Études de cas et exemples réels d’injections SQL

Les attaques par injection SQL ont marqué l’histoire de la cybersécurité en compromettant des systèmes de grandes entreprises et en exposant de vastes quantités de données sensibles.

  • Target Corporation
  • Yahoo
  • Sony’s PlayStation Network
  • LinkedIn

sont des exemples notables d’entreprises ayant subi des attaques par injection SQL.

Ces événements soulignent la nécessité vitale de mesures de cybersécurité robustes, telles que la prévention proactive, pour protéger les informations sensibles contre les injections SQL.

Attaques notoires et leurs enseignements

Heartland Payment Systems a été victime d’une injection SQL en 2008 entraînant la perte de 130 millions de numéros de cartes de crédit. En 2016, les forums d’Epic Games ont été compromis par une injection SQL qui a ciblé le logiciel de gestion de forums vBulletin, résultant en une fuite de 800 000 comptes utilisateurs.

L’analyse de ces attaques notoires montre l’importance d’une sécurité solide des bases de données pour prévenir des vulnérabilités critiques telles que celles exposées par les injections SQL.

Le rôle de la mise à jour des logiciels

Les mises à jour régulières des composants logiciels sont essentielles pour protéger les applications web, les serveurs web et les systèmes de gestion de bases de données contre les injections SQL. Les mises à jour de sécurité pour les logiciels comportant des bibliothèques, plug-ins, frameworks et autres sont cruciales pour défendre contre les attaques par injection SQL en intégrant des correctifs et en améliorant les mécanismes de défense.

Il est important d’utiliser des extensions et des thèmes qui reçoivent des mises à jour régulières, particulièrement pour les systèmes comme WordPress, pour atténuer le risque d’injection SQL.

Protéger vos bases de données SQL dans un environnement professionnel

Intégrer des mesures de sécurité durant le développement et la modernisation d’un site ou d’une application est crucial pour prévenir les injections SQL. L’utilisation d’un logiciel dédié à la surveillance active des menaces de sécurité est essentielle pour protéger les bases de données SQL.

Mettre en œuvre des outils tels que les logiciels de détection et d’intervention managées, ainsi que des services de Threat Hunting managé, joue un rôle clé dans la détection des injections SQL.

Formation et sensibilisation du personnel

La formation des employés sur les risques d’injection SQL est essentielle pour le développement sécurisé des logiciels et des interfaces de sites web. L’adoption d’une couche de mappage objet-relationnel (ORM) peut aider à réduire la quantité de requêtes SQL explicites et le risque d’injection SQL.

Il est essentiel de former les employés à utiliser des outils de test de sécurité d’applications statiques (SAST) pour examiner automatiquement le code à la recherche de vulnérabilités d’injection SQL. Les développeurs doivent s’assurer que l’utilisateur qui interroge la base de données a uniquement les permissions nécessaires pour effectuer les actions requises, ce qui limite les dommages potentiels en cas d’injection SQL.

Audits de sécurité périodiques

Les audits de sécurité réguliers sont essentiels pour identifier et adresser les vulnérabilités potentielles dans le code de l’application qui pourraient conduire à une injection SQL. Pour prévenir efficacement les injections SQL, les audits doivent inclure des revues de code et des évaluations de sécurité, et les systèmes doivent être scannés régulièrement avec des outils de détection de vulnérabilités.

La surveillance proactive de la base de données fait partie intégrante des audits de sécurité, permettant de détecter toute activité inhabituelle ou suspecte pouvant indiquer une tentative d’injection SQL.

Le mot de la fin sur les injections SQL

Les attaques par injection SQL représentent une menace majeure pour la sécurité des applications web et des données des utilisateurs.

Comprendre les mécanismes de ces attaques, pouvoir les détecter et mettre en place des mesures préventives sont donc essentiels.

Pour cela, le contrôle rigoureux des entrées utilisateur, la sécurisation des requêtes SQL et la mise en œuvre d’un pare-feu d’application web sont des stratégies clés.

De plus, la formation du personnel et la réalisation d’audits de sécurité périodiques s’avèrent indispensables.

Enfin, se tenir à jour sur les dernières vulnérabilités et attaques notoires peut nous aider à mieux nous préparer et à protéger nos bases de données SQL contre ces menaces.

FAQ

Comment fonctionne la vulnérabilité d’injection SQL ?

Une attaque par injection SQL est utilisée par les acteurs malveillants pour manipuler les requêtes SQL d’une application web et ainsi accéder, modifier ou supprimer les données stockées dans la base de données.

Comment contrer les attaques par injection SQL ?

Pour contrer les attaques par injection SQL, il est essentiel de valider toutes les entrées utilisateur, d’utiliser des requêtes préparées avec des paramètres liés et de maintenir les plug-ins et thèmes à jour pour les CMS. Un pare-feu d’application web peut également être mis en œuvre pour filtrer et surveiller le trafic HTTP/S malveillant.

Quels sont les types d’injection SQL ?

Il existe trois grands types d’injections SQL: in-band, out-of-band et inferential (aveugle). L’injection SQL en bande est la forme la plus simple d’injection SQL, où l’attaquant utilise le même canal pour insérer le code SQL malveillant et recueillir les résultats.

Où les vulnérabilités d’injection SQL surviennent-elles généralement ?

Les vulnérabilités d’injection SQL peuvent survenir à n’importe quel endroit d’une requête et varier selon les types de requêtes. Les emplacements courants où l’injection SQL survient incluent les déclarations UPDATE, INSERT et SELECT.

Comment détecter les vulnérabilités d’injection SQL ?

Les vulnérabilités SQLi peuvent être détectées manuellement en utilisant un ensemble systématique de tests contre chaque point d’entrée de l’application. Ceci peut impliquer l’utilisation de caractères spéciaux, de syntaxes SQL pour comparer les réponses et de conditions booléennes pour observer leur effet.

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